Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Louer un local à usage commercial : bail 3-6-9, conditions, clauses, renouvellement et cession
  1. Accueil
  2. Assurances et Finances
  3. Immobilier
  4. Location immobilier
  5. Louer un local commercial : guide pour les professionnels et les entreprises
  6. Louer un local à usage commercial : bail 3-6-9, conditions, clauses, renouvellement et cession

La clause résolutoire du bail commercial : ce qu’il faut savoir

Le bail commercial constitue un contrat encadré par des règles spécifiques. Parmi les dispositifs contractuels les plus utilisés, la clause résolutoire permet au bailleur de mettre fin au bail de plein droit en cas de manquement du locataire. Ce mécanisme, prévu par le Code de commerce, offre une protection au propriétaire tout en laissant au preneur la possibilité de régulariser sa situation. Comprendre les conditions de mise en œuvre, les délais légaux et les recours disponibles permet d’éviter les litiges et de sécuriser la relation contractuelle.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 10 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
Une femme pose devant sa boutique
Louer un local à usage commercial : bail 3-6-9, conditions, clauses, renouvellement et cession

Sommaire.

  1. En bref
  2. Qu’est-ce que la clause résolutoire dans un bail commercial ?
  3. Quelles sont les conditions de validité de la clause résolutoire ?
  4. Comment mettre en œuvre la clause résolutoire du bail commercial ?
  5. Quel est le rôle du juge dans la procédure ?
  6. Quelles sont les conséquences d’un délai inférieur à un mois ?
  7. Quels sont les effets de la clause résolutoire pour les parties ?
  8. Comment procéder en l’absence de clause résolutoire ?
  9. Quelles précautions prendre pour sécuriser la clause résolutoire ?
  10. FAQ

En bref

  • La clause résolutoire autorise la résiliation automatique du bail commercial en cas de manquement du locataire aux obligations contractuelles.
  • Le bailleur doit respecter une procédure stricte incluant un commandement par acte de commissaire de justice et un délai d’un mois pour régulariser.
  • Le juge peut accorder des délais supplémentaires au preneur pour éviter la résiliation du bail.
  • Une clause mentionnant un délai inférieur à un mois est réputée non écrite et perd toute efficacité juridique.

Qu’est-ce que la clause résolutoire dans un bail commercial ?

La clause résolutoire représente une stipulation contractuelle insérée dans le bail commercial. Elle prévoit la résiliation de plein droit du contrat en cas de manquement du locataire à ses obligations. Contrairement à la résolution judiciaire qui nécessite une décision du juge appréciant la gravité des fautes, la clause résolutoire s’applique automatiquement dès que les conditions prévues sont réunies.

Cette clause figure dans la quasi-totalité des baux commerciaux. Elle vise principalement les impayés de loyers, mais peut également concerner d’autres obligations comme le versement du dépôt de garantie, la souscription d’une assurance ou le respect de la destination des lieux. Le bailleur dispose ainsi d’un outil rapide pour sanctionner les manquements contractuels du preneur.

La clause du bail commercial doit exprimer clairement l’intention de résiliation automatique. Les formulations vagues ou conditionnelles ne produisent pas les effets escomptés. Le contrat doit mentionner explicitement que le bail sera résilié de plein droit après l’expiration du délai légal sans régularisation. Pour en savoir plus sur les modalités de résiliation, consultez les informations sur la résiliation amiable d’un bail commercial.

Quelles sont les conditions de validité de la clause résolutoire ?

La clause résolutoire du bail commercial doit respecter plusieurs conditions de fond pour être valable. Le manquement reproché au locataire doit être expressément prévu dans le contrat. Une clause visant uniquement les impayés de loyers ne peut pas sanctionner le non-paiement des charges. Cette interprétation stricte protège le preneur contre une application abusive du dispositif.

Le bailleur doit invoquer la clause de bonne foi. Une mise en œuvre malveillante ou contraire à l’équité peut entraîner l’échec de la procédure. La renonciation du propriétaire à appliquer la clause, même tacite, empêche toute invocation ultérieure pour le même manquement. La persistance de l’infraction au-delà du délai légal constitue une condition indispensable.

Les clauses résolutoires des baux commerciaux s’appliquent pendant toute la durée du contrat. Elles restent valables lors de la tacite reconduction ou du renouvellement du bail. Le preneur ne peut pas se prévaloir d’un changement de période contractuelle pour échapper aux conséquences de ses manquements. La clause du contrat conserve sa force contraignante tant que le bail produit ses effets.

Comment mettre en œuvre la clause résolutoire du bail commercial ?

La mise en œuvre de la clause résolutoire obéit à une procédure strictement encadrée par l’article L.145-41 du Code de commerce. Le bailleur doit faire délivrer au locataire un commandement par acte de commissaire de justice. Une simple mise en demeure par lettre recommandée ne suffit pas à déclencher le mécanisme de résiliation automatique.

Le commandement visant la clause résolutoire doit mentionner avec précision les infractions reprochées au preneur. Il reproduit les dispositions contractuelles non respectées et indique le délai légal d’un mois pour régulariser la situation. L’absence de ces mentions obligatoires entraîne la nullité du commandement et empêche la résiliation du bail.

Le délai d’un mois court à compter de la signification du commandement. Si le locataire régularise son manquement dans ce délai, la clause ne joue pas et le bail se poursuit normalement. En cas de récidive ultérieure, le bailleur doit faire délivrer un nouveau commandement. La résiliation ne devient effective qu’à l’expiration du délai sans régularisation. Pour mieux comprendre les obligations financières, renseignez-vous sur le paiement du loyer d’un local commercial.

À noter

Un propriétaire qui a conclu un bail commercial avec une société ne peut contester, à postériori, la nature commerciale du bail en raison de l’absence d’immatriculation du locataire au Registre du commerce et des sociétés dès lors que le bail commercial stipule que les parties déclarent « leur intention expresse de soumettre la présente convention au statut des baux commerciaux, tel qu’il résulte des articles L. 145-1 du Code de commerce et des textes subséquents, et ce même si toutes les conditions d’application de ce statut ne sont pas remplies ou ne le sont que pour partie, en sorte qu’il y aura éventuellement extension conventionnelle du champ d’application de ce statut ».

Quel est le rôle du juge dans la procédure ?

Le juge des référés du tribunal judiciaire intervient fréquemment dans les procédures liées aux clauses résolutoires. Le bailleur peut saisir cette juridiction pour faire constater l’acquisition de la clause et obtenir l’expulsion du locataire. Le juge ne dispose pas du pouvoir d’apprécier la gravité des manquements : il constate uniquement que les conditions de résiliation sont réunies.

Le preneur peut demander au juge la suspension des effets de la clause résolutoire. Cette demande doit intervenir avant toute décision définitive constatant la résiliation du bail. Le juge dispose d’un pouvoir discrétionnaire pour accorder des délais au locataire, dans la limite de deux ans pour les impayés de loyers. Cette suspension judiciaire permet au preneur de régulariser sa situation progressivement.

Si le locataire régularise dans le délai accordé par le juge, la clause résolutoire ne produit aucun effet et le bail se poursuit. En revanche, l’absence de régularisation entraîne la résiliation définitive du contrat à l’expiration du délai initial d’un mois. Une fois la clause acquise par décision définitive, le juge ne peut plus suspendre ses effets.

Quelles sont les conséquences d’un délai inférieur à un mois ?

De nombreux baux commerciaux anciens contiennent des clauses résolutoires prévoyant un délai de quinze jours ou même huit jours. Ces stipulations, courantes avant la loi Pinel du 18 juin 2014, sont désormais réputées non écrites. La Cour de cassation a confirmé dans des arrêts du 6 novembre 2025 que ces clauses perdent toute efficacité juridique.

La loi Pinel a modifié le régime de sanction des clauses non conformes. Avant cette réforme, la nullité de la clause était prononcée. Désormais, l’article L.145-15 du Code de commerce prévoit que seule la clause résolutoire est réputée non écrite, le reste du bail demeurant valable. Cette sanction s’applique aux baux en cours si la résiliation n’est pas définitivement acquise.

Le bailleur qui se fonde sur une clause mentionnant un délai inférieur à un mois perd le bénéfice de la résiliation automatique. Même si le commandement du commissaire de justice mentionne le délai légal d’un mois, la clause du contrat reste inefficace. Le propriétaire doit alors engager une procédure de résiliation judiciaire, plus longue et incertaine. Pour gérer les situations complexes, informez-vous sur le bail commercial dans la liquidation judiciaire.

Quels sont les effets de la clause résolutoire pour les parties ?

Pour le bailleur, la clause résolutoire du bail commercial offre plusieurs avantages. Elle permet d’obtenir rapidement l’expulsion du locataire défaillant et la libération des locaux. Le propriétaire peut également refuser le renouvellement du bail pour motifs graves, conformément à l’article L.145-17 du Code de commerce, sans verser d’indemnité d’éviction au preneur.

Le locataire s’expose à des conséquences financières importantes en cas d’acquisition de la clause résolutoire. Il doit rembourser les frais de justice engagés par le bailleur et perd le dépôt de garantie versé lors de la conclusion du bail. La résiliation entraîne également la perte du fonds de commerce exploité dans les lieux, ce qui peut représenter un préjudice économique considérable.

La résiliation du bail commercial prend effet à compter de l’acquisition définitive de la clause. Le preneur cesse d’être tenu au paiement des loyers mais doit verser une indemnité d’occupation pour la période durant laquelle il occupe encore les locaux. Les créanciers inscrits sur le fonds de commerce doivent être informés de la résiliation, qui devient effective un mois après cette notification.

Comment procéder en l’absence de clause résolutoire ?

Lorsque le bail commercial ne contient pas de clause résolutoire ou que celle-ci est réputée non écrite, le bailleur dispose d’autres recours. Il peut tenter une résolution amiable en adressant des relances et une mise en demeure au locataire. Cette approche permet parfois de régulariser la situation sans recourir à la justice.

À noter

L’article L. 145-41 alinéa 2 permet au juge d’accorder au locataire des délais et de suspendre la réalisation et les effets des clauses de résiliation lorsque la résiliation n’est pas constatée par une décision de justice définitive.

La résiliation judiciaire constitue l’alternative principale à la clause résolutoire. Le bailleur saisit le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble en démontrant la gravité des manquements du preneur. Contrairement à la clause résolutoire, le juge apprécie souverainement si les fautes justifient la résiliation du bail. Il peut accorder des délais au locataire ou rejeter la demande si les manquements ne sont pas suffisamment graves.

La procédure judiciaire présente des inconvénients pour le propriétaire. Elle nécessite plus de temps que la mise en œuvre d’une clause résolutoire et son issue reste incertaine. Le juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation et peut refuser la résiliation même en présence de manquements caractérisés. En cas de succès, le bailleur obtient un jugement ordonnant la résiliation et un commandement de quitter les lieux est délivré au locataire. Pour anticiper ces situations, consultez les modalités pour résilier un bail commercial.

Quelles précautions prendre pour sécuriser la clause résolutoire ?

Les bailleurs doivent auditer régulièrement leurs baux commerciaux pour vérifier la conformité des clauses résolutoires. Cette vérification s’impose particulièrement pour les contrats conclus avant 2014. La présence d’un délai inférieur à un mois rend la clause inefficace et expose le propriétaire à des difficultés en cas de litige avec le preneur.

La mise à jour des clauses non conformes peut s’effectuer par avenant au bail. Le bailleur et le locataire signent un document modificatif rectifiant le délai et précisant les manquements sanctionnés. Cette démarche sécurise juridiquement le contrat et évite les contestations ultérieures. Les modèles de baux commerciaux utilisés doivent intégrer les évolutions législatives depuis la loi Pinel.

Les points de vigilance concernent plusieurs éléments. Le délai d’un mois doit être clairement mentionné dans la clause du bail. Les manquements visés doivent être énumérés de manière précise et exhaustive. La formulation doit exprimer sans ambiguïté le caractère automatique de la résiliation. Les bailleurs doivent également vérifier la situation des contentieux en cours pour déterminer si la loi Pinel s’applique à leurs procédures.

FAQ

Un locataire peut-il contester une clause résolutoire à tout moment ?

Le preneur dispose du droit de contester la validité de la clause résolutoire à tout moment, même si le bail a été conclu il y a plusieurs années. L’action en clause réputée non écrite est imprescriptible. Cette règle s’applique particulièrement aux clauses prévoyant un délai inférieur à un mois, qui restent contestables quelle que soit l’ancienneté du contrat.

La loi Pinel s’applique-t-elle à tous les bailleurs commerciaux ?

La loi Pinel du 18 juin 2014 s’applique à tous les bailleurs de locaux commerciaux, qu’il s’agisse de personnes physiques, de sociétés ou de foncières. Aucune distinction n’est opérée selon la qualité du propriétaire. Les dispositions relatives aux clauses résolutoires concernent l’ensemble des baux commerciaux soumis au statut des baux commerciaux.

L’expiration du délai d’un mois entraîne-t-elle automatiquement la résiliation ?

L’expiration du délai d’un mois sans régularisation ne suffit pas à rendre la résiliation définitive. Le bailleur doit saisir le juge pour faire constater l’acquisition de la clause résolutoire. Le preneur conserve la possibilité de demander la suspension judiciaire et d’obtenir des délais supplémentaires tant qu’aucune décision définitive n’a été rendue.

Quels recours dispose le locataire après l’acquisition de la clause ?

Une fois la clause résolutoire acquise par décision définitive, le locataire ne peut plus obtenir de délais de paiement ni suspendre les effets de la résiliation. Il doit libérer les locaux et régler les sommes dues au bailleur. Le preneur peut néanmoins contester la validité de la clause elle-même si elle ne respecte pas les conditions légales, notamment le délai d’un mois.

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Location immobilier

Élaborer son projet Local à usage professionnel Terre agricole

Aussi dans la rubrique Louer un local à usage commercial : bail 3-6-9, conditions, clauses, renouvellement et cession

    • Saisine de la Commission départementale de conciliation des baux commerciaux
    • Check-list à suivre avant de louer ou d'acheter un local commercial
    • Location de local commercial à Paris : trouver le local idéal pour votre projet
    • Le bail commercial : définition, durée et obligations
    • Enregistrement du bail commercial : procédure et coût
    • Caution bancaire et bail commercial : comment ça marche ?
    • Refus de renouvellement du bail commercial
    • Accord du bailleur pour renouvellement du bail commercial avec proposition de nouveau loyer
    • Demande de paiement d'une indemnité d'éviction suite au non-renouvellement du bail commercial
    • Le droit de repentir du bailleur en matière de bail commercial
    • Renouvellement du bail commercial : démarches et droits des parties
    • Avenant de renouvellement de bail commercial
    • Demande de renouvellement de contrat de bail commercial
    • Le bail commercial : définition, fonctionnement et règles essentielles
    • Déplafonnement du loyer du bail commercial : conditions et procédure
    • Valeur locative cadastrale : calcul et impact sur la taxe foncière
    • Demande de modification du loyer du bail commercial par le bailleur
    • Révision du loyer commercial : règles, indices et procédures
    • Indice des Loyers Commerciaux : calcul, révision et application au bail
    • Juge des loyers commerciaux
    • La répartition des charges locatives du bail commercial entre le bailleur et le locataire
    • Notification de l'accord du bailleur sur la déspécialisation du local commercial
    • Changement de destination d'un local : démarches et obligations
    • Notification de refus du bailleur sur la déspécialisation du local commercial
    • Changer ou modifier l'activité d'un bail commercial : démarches et procédures
    • Sous-location de bail commercial : règles et conditions à respecter
    • Bail dérogatoire : définition, conditions et règles juridiques
    • Résiliation du bail commercial : quelles sont les règles à respecter ?
    • Congé avec offre de renouvellement d'un bail commercial par le bailleur
    • Congé par le preneur d'un bail commercial en fin de période triennale
    • Congé pour départ en retraite du preneur d'un bail commercial
    • Expulsion du locataire : procédure, droits et indemnités d'occupation
    • Cession du droit au bail commercial : procédure et formalités à respecter
    • Promesse de cession de bail commercial
    • Contrat de cession d'un bail commercial
    • Congé et refus de renouvellement d'un bail commercial par le bailleur
    • Résiliation amiable du bail commercial : procédure et conditions
    • Demande d'autorisation de sous-louer une partie d'un local commercial
    • Acceptation d'une sous-location d'un local commercial
    • Convention de mise à disposition gratuite d'un local commercial
    • Refus de sous-location du local commercial
    • Refus de la cession du bail commercial sans le fonds de commerce
    • Notification au bailleur de la cession du bail commercial avec le fonds de commerce
    • Autorisation de la cession du bail commercial sans le fonds de commerce
    • Proposition de rachat d'un bail commercial
    • Le droit de préférence du locataire commercial lors de la vente du local
    • Notification au créancier inscrit de l'intention de céder le bail commercial sans le fonds de commerce
    • Demande d'autorisation au bailleur pour la cession du bail commercial sans le fonds de commerce

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Location immobilier

    Expulsion du locataire dans le cadre du bail commercial : procédure et étapes

    Le bailleur d’un local commercial peut se trouver confronté à la nécessité d’expulser un locataire en raison d’impayés de loyers, de violations du contrat ou d’autres manquements graves. La procédure d’expulsion du locataire commercial est strictement encadrée par le Code de commerce, notamment les articles L145-41 et suivants. La clause résolutoire du bail commercial joue un rôle central dans cette démarche, permettant la résiliation automatique en cas de non-respect des obligations contractuelles. La représentation par un avocat du barreau est obligatoire devant le tribunal judiciaire compétent.
    Mis à jour le 29/04/2026 12 min
  • Location immobilier

    Cession du droit au bail commercial : procédure et formalités à respecter

    La cession du droit au bail commercial permet à un locataire de transmettre son bail à un tiers sans vendre son fonds de commerce. Cette opération diffère de la cession du fonds, qui inclut la clientèle, le matériel et les autres éléments. Le cessionnaire reprend le bail aux mêmes conditions et devient responsable du paiement du loyer. Le bailleur conserve ses droits et peut imposer des conditions selon les clauses inscrites dans le contrat. Les formalités administratives et fiscales encadrent strictement cette transmission pour protéger les intérêts de chaque partie.
    Mis à jour le 29/04/2026 11 min
  • Location immobilier

    Comment signer un bail de location à distance en toute sécurité ?

    La signature d’un bail à distance s’impose comme une solution pratique pour les locataires et les bailleurs. Cette démarche permet de conclure un contrat de location sans se déplacer physiquement. Les évolutions législatives récentes encadrent cette pratique et garantissent sa validité juridique. Plusieurs méthodes existent pour signer un bail d’habitation à distance, avec des niveaux de sécurité variables.
    Mis à jour le 29/04/2026 13 min
  • Location immobilier

    Le bail commercial : fonctionnement et droits des parties

    Le bail commercial est le contrat de location par lequel un propriétaire met à disposition un local destiné à l’exploitation d’une activité commerciale, artisanale ou industrielle. Ce contrat obéit à des règles strictes définies par le Code de commerce, notamment aux articles L145-1 et suivants, qui forment le statut des baux commerciaux. Ce cadre légal vise à protéger les droits du locataire tout en garantissant les intérêts du bailleur. Il convient de bien comprendre les conditions d’application de ce statut ainsi que les obligations qui en découlent pour chacune des parties.
    Mis à jour le 29/04/2026 17 min

Sujets connexes

  • Diagnostic immobilier
  • Indivision
  • Viager
  • Copropriété
  • Mobil home
  • Achat immobilier
  • SCI
  • Vente immobilier

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement