Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Élaborer son projet de location : budget, type de bail, situation familiale
  1. Accueil
  2. Assurances et Finances
  3. Immobilier
  4. Location immobilier
  5. Louer un appartement à Paris : démarches, critères et conseils pratiques
  6. Élaborer son projet de location : budget, type de bail, situation familiale

Loi ALUR et location : les règles à connaître pour propriétaires et locataires

La loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové transforme les relations locatives en France depuis 2014. Ce texte encadre les loyers, protège les locataires et modernise la gestion des copropriétés. Les bailleurs doivent respecter de nouvelles obligations documentaires et contractuelles. Les locataires bénéficient de délais de préavis réduits et d’une meilleure protection contre les pratiques abusives.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 12 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
Location d'appartement
© Tous droits réservés FT Media
Élaborer son projet de location : budget, type de bail, situation familiale

Sommaire.

  1. En bref
  2. Les obligations documentaires du propriétaire
  3. Le contrat de bail type et ses spécificités
  4. L’encadrement des loyers en zones tendues
  5. Les délais de préavis selon la loi Alur
  6. Le dépôt de garantie et sa restitution
  7. Les honoraires des agences immobilières
  8. Les règles en copropriété selon la loi Alur
  9. La protection des locataires précaires
  10. FAQ

En bref

  • La loi Alur impose un contrat de bail type obligatoire avec des annexes spécifiques depuis le 1er août 2015.
  • Le dépôt de garantie est plafonné à un mois de loyer pour la location vide et deux mois pour la location meublée.
  • Les zones tendues bénéficient d’un encadrement des loyers et d’un délai de préavis réduit à un mois.
  • Les honoraires des agences immobilières sont plafonnés et partagés entre le bailleur et le locataire.

Les obligations documentaires du propriétaire

Le bailleur doit fournir au locataire un dossier de diagnostic technique complet avant la signature du bail. Ce dossier comprend le diagnostic de performance énergétique, le constat de risque d’exposition au plomb pour les immeubles construits avant 1949, et l’état des installations électriques et gaz si elles ont plus de 15 ans. L’état des risques naturels, miniers et technologiques ainsi que le diagnostic bruit complètent ce dossier obligatoire.

Bon à savoir

Remarque : la liste des communes figurant sur ces zones est prévue par le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d’application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l’article 232 du Code général des impôts.

Une notice d’information détaillant les droits et obligations des parties doit accompagner le contrat de location. Cette notice permet au locataire de comprendre les règles applicables à son bail. Dans certaines zones, le propriétaire doit également présenter une autorisation de louer avant la mise en location du logement.

L’état des lieux d’entrée suit désormais un modèle réglementaire qui prend en compte la vétusté du logement. Ce document protège les deux parties en cas de litige lors de la restitution du dépôt de garantie. Le bailleur conserve les justificatifs des charges pendant six mois minimum et délivre des quittances de loyer sur simple demande du locataire.

À noter

Ces arrêtés ont été annulés par la justice administrative. Le tribunal administratif (TA) de Lille a prononcé l’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 par un jugement du 17 octobre 2017. Le TA de Paris a annulé les arrêtés préfectoraux des 25 juin 2015, 20 juin 2016 et 21 juin 2017 par un jugement du 28 novembre 2017. La cour administrative d’appel de Paris a confirmé cette décision le 26 juin 2018.

Le contrat de bail type et ses spécificités

Un modèle de contrat de location s’applique obligatoirement aux baux signés ou renouvelés depuis le 1er août 2015. Ce bail type impose des mentions obligatoires comme l’adresse du logement, sa surface habitable et le montant du dernier loyer payé par le précédent occupant. Les équipements fournis et les travaux réalisés depuis le départ du précédent locataire figurent également dans le contrat.

Le bailleur peut ajouter des clauses supplémentaires si elles ne sont ni interdites ni abusives. Les visites imposées les jours fériés, l’obligation de souscrire une assurance auprès d’un organisme spécifique ou le prélèvement automatique sur salaire constituent des clauses interdites. En revanche, l’interdiction des chiens d’attaque reste une clause autorisée dans le bail de location.

À noter

Des dérogations sont néanmoins possibles en cas de loyer manifestement sous-évalués ou de travaux d’amélioration ou de mise en conformité, si la consommation en énergie primaire du logement est inférieure à 331 kWh par mètre carré et par an (décret n° 2017-1198 du 27 juillet 2017 modifié par les décrets n° 2019-802 du 26 juillet 2019 et n° 2020-1818 du 30 décembre 2020).

La location meublée nécessite un inventaire détaillé des équipements fournis. Le décret du 31 juillet 2015 définit une liste minimale comprenant la literie avec couette, les dispositifs d’occultation des fenêtres, les plaques de cuisson, un four ou un micro-ondes, un réfrigérateur avec congélateur, la vaisselle et les ustensiles de cuisine. Les meubles de rangement, la table, les sièges, les luminaires et le matériel d’entretien ménager complètent cette liste obligatoire.

L’encadrement des loyers en zones tendues

Les zones tendues regroupent les agglomérations de plus de 50 000 habitants où l’offre de logement reste inférieure à la demande. Le décret du 10 mai 2013 établit la liste complète de ces territoires incluant Paris, l’Île-de-France, Lyon, Marseille, Saint-Nazaire, Annecy et Fréjus. Dans ces zones, le loyer ne peut dépasser un plafond défini par arrêté préfectoral.

Bon à savoir

Ce dispositif de plafonnement par décret est maintenu et n’est pas concerné par les décisions du tribunal administratif de Lille et du tribunal administratif de Paris. Il se complète avec le nouveau dispositif d’encadrement des loyers de la loi ÉLAN.

Lors de la première mise en location, le bailleur fixe librement le montant du loyer. Au renouvellement du bail ou lors d’une relocation, la révision du loyer reste limitée à l’indice de référence des loyers. Un complément de loyer peut s’appliquer uniquement si le logement présente des caractéristiques exceptionnelles justifiées dans le contrat. Le locataire dispose de trois mois pour contester ce complément.

L’encadrement des loyers fait l’objet d’une expérimentation jusqu’au 25 novembre 2026 dans certaines zones. Le loyer doit se situer entre un loyer de référence minoré de 30 % et un loyer de référence majoré de 20 %. Cette mesure vise à limiter la hausse des loyers dans les territoires où l’accès au logement décent pose des difficultés importantes aux ménages.

À noter

Attention, le locataire souhaitant bénéficier du délai réduit de préavis doit préciser le motif invoqué et le justifier « au moment de l’envoi de la lettre de congé » et non à posteriori. À défaut, le délai de préavis applicable au congé est de 3 mois (Cass. 3e civ., 11 avril 2019, n° 18-14.256).

Les délais de préavis selon la loi Alur

Le délai de préavis du locataire passe de trois mois à un mois dans les zones tendues pour les logements vides. Cette réduction s’applique également en cas d’attribution d’un logement social, de mutation professionnelle, de perte d’emploi ou de problème de santé. Les bénéficiaires du RSA ou de l’AAH profitent aussi de ce délai réduit.

Pour la location meublée, le délai de préavis reste fixé à un mois quelle que soit la zone géographique. Le locataire doit justifier le motif invoqué pour bénéficier du préavis réduit. La loi Macron du 7 août 2015 a étendu cette mesure aux baux signés avant l’entrée en vigueur de la loi Alur, ce qui permet à tous les locataires en zone tendue de profiter du préavis d’un mois.

Bon à savoir

Attention : le bailleur ne peut donc plus, comme par le passé, revenir sur une indexation qui aurait été oubliée d’une année sur l’autre. L’indexation à l’indice IRL (indice de référence des loyers) doit être effectuée dans l’année pour être valable (article 17-1 nouveau de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989).

Le bailleur ne peut donner congé au locataire qu’à l’échéance du bail avec un préavis de six mois pour un logement vide et trois mois pour un meublé. Les motifs de congé restent strictement encadrés : reprise pour habiter le logement, vente du bien ou motif légitime et sérieux. Les locataires âgés de plus de 65 ans aux revenus modestes bénéficient d’une protection renforcée contre les expulsions.

Le dépôt de garantie et sa restitution

Le montant du dépôt de garantie ne peut excéder un mois de loyer hors charges pour un logement vide et deux mois pour une location meublée. Cette somme versée au début du bail couvre les éventuelles dégradations ou impayés de loyer. Elle se distingue de la caution où un tiers garant s’engage à payer en cas de défaillance du locataire.

Bon à savoir

Le décret d’application concernant l’amiante n’est pas encore paru mais le propriétaire est d’ores et déjà tenu de mettre le dossier amiante à disposition des occupants de l’immeuble depuis un décret n° 2011-629 du 3 juin 2011.

Le bailleur restitue le dépôt de garantie dans un délai d’un mois si l’état des lieux de sortie est conforme à celui d’entrée. Ce délai passe à deux mois en cas de différence entre les deux états des lieux. Les retenues opérées doivent être justifiées par des devis ou des factures de réparation. Le propriétaire qui ne respecte pas ces délais s’expose à des pénalités de 10 % du montant dû par mois de retard.

La loi Macron a étendu ces règles à toutes les locations, quelle que soit la date de signature du bail. Le bailleur ne peut retenir des sommes pour vétusté normale du logement. Les dégradations liées à l’usage normal et au temps qui passe ne justifient aucune retenue sur le dépôt de garantie.

À noter

Suite à la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018, dite loi Élan, le dossier des diagnostics techniques obligatoires peut être remis au locataire par voie dématérialisée (sauf opposition explicite de l’une des parties au contrat).

Les honoraires des agences immobilières

Les frais d’agence immobilière sont plafonnés et partagés entre le bailleur et le locataire depuis l’application de la loi Alur. Le plafond varie selon la zone géographique et la surface du logement. À Paris, le tarif maximum s’élève à 15 euros par mètre carré de surface habitable. Dans les autres zones tendues, ce montant peut atteindre 12 euros par mètre carré.

Le locataire paie au maximum la moitié des frais liés à l’état des lieux d’entrée. Les honoraires de visite, de constitution du dossier et de rédaction du bail restent à la charge du bailleur ou se partagent selon les dispositions légales. Cette répartition vise à équilibrer les coûts entre les deux parties et à limiter les charges pesant sur les candidats à la location.

Bon à savoir

En ce cas, la date de remise constitue le point de départ du préavis. Les autres formalités demeurent inchangées et en cas d’envoi d’une lettre recommandée avec accusé réception, le point de départ du délai est toujours celui de la réception effective de la lettre.

Les honoraires de gestion locative sont également encadrés avec un plafond de 3 euros par mètre carré pour l’état des lieux et de 8 euros par mètre carré pour la perception des loyers. Dans les zones tendues, ce dernier montant peut atteindre 10 euros par mètre carré, voire 12 euros dans les zones très tendues.

Les règles en copropriété selon la loi Alur

Les copropriétés doivent désormais s’immatriculer dans un registre national depuis 2017. Cette mesure améliore la transparence et facilite le suivi des immeubles en copropriété. Une fiche synthétique regroupant les données financières et techniques de la copropriété doit être mise à jour régulièrement.

Bon à savoir

S’agissant des charges locatives, l’article 22 modifié de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prévoit la possibilité, pour le bailleur, après calcul provisoire, de retenir une provision de 20 % du montant du dépôt de garantie dès lors que les locaux loués se situent dans un immeuble collectif. Il lui incombe de restituer le solde après déduction des charges dues dans le mois qui suit l’approbation définitive des comptes de l’immeuble.

Le syndic respecte un contrat type définissant précisément les prestations obligatoires. La mise en concurrence du syndic intervient tous les trois ans minimum. Un compte bancaire séparé devient obligatoire pour les immeubles de plus de 15 lots. Cette disposition protège les fonds des copropriétaires et garantit une meilleure traçabilité des opérations financières.

Un fonds de travaux obligatoire doit être alimenté chaque année à hauteur d’au moins 5 % du budget annuel de la copropriété. Ce fonds, conservé sur un compte dédié, finance les travaux de conservation, de sécurité et de restauration. Le diagnostic technique global devient obligatoire pour les copropriétés de plus de 10 ans en procédure d’insalubrité.

Bon à savoir

La loi prévoit une sanction en cas de non-respect de ces dispositions pouvant aller d’une amende dont le montant ne peut être supérieur à 3 000 € pour les personnes physiques et 15 000 € maximum pour les personnes morales.

La protection des locataires précaires

La prescription des loyers impayés passe de cinq ans à trois ans avec la loi Alur. Cette mesure limite la durée pendant laquelle le bailleur peut réclamer des arriérés de loyer. Les pénalités de retard sur les loyers impayés sont interdites, ce qui protège les locataires en difficulté financière.

La trêve hivernale s’étend désormais jusqu’au 31 mars au lieu du 15 mars. Pendant cette période, aucune expulsion locative ne peut être exécutée. Les personnes âgées de plus de 65 ans aux revenus modestes bénéficient d’un statut de locataire protégé renforcé. Le bailleur ne peut leur donner congé même à l’échéance du bail sauf exceptions strictement définies.

Bon à savoir

La mise en demeure doit informer le locataire de la volonté du bailleur de souscrire une assurance pour le compte du locataire. Elle vaut également renonciation à la mise en œuvre de la clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut d’assurance du locataire. Il sera noté que la mise en œuvre de cette clause ne conduit que très rarement à la résiliation judiciaire du bail.

La garantie Visale remplace progressivement la caution physique traditionnelle pour couvrir les impayés et les dégradations. Ce dispositif s’adresse aux jeunes actifs, aux étudiants et aux salariés précaires. Il facilite l’accès au logement pour les personnes qui ne disposent pas de garant personnel.

FAQ

Quelles sanctions s’appliquent en cas de non-respect de la loi Alur ?

Le bailleur qui ne respecte pas l’encadrement des loyers doit rembourser le trop-perçu au locataire. Le retard dans la restitution du dépôt de garantie entraîne des pénalités de 10 % par mois. L’absence de diagnostics obligatoires peut justifier une suspension du bail ou des compensations financières. Les syndics qui ne respectent pas leurs obligations s’exposent à des sanctions judiciaires ou à leur révocation.

Bon à savoir

En cas d’absence de mention dans le bail des loyers de référence du dernier loyer appliqué au locataire ou de la surface habitable, le locataire pourra saisir le tribunal d’instance d’une action en diminution des loyers.

Comment fonctionne la récupération des charges locatives en location meublée ?

Le bailleur peut opter pour un forfait de charges basé sur des montants réalistes avec possibilité de révision annuelle. La provision pour charges avec régularisation annuelle constitue l’autre option possible. Le bail doit préciser le mode de récupération choisi. Le propriétaire conserve les justificatifs des charges pendant six mois minimum et les tient à disposition du locataire.

Quels documents le copropriétaire peut-il consulter grâce à la loi Alur ?

Un extranet sécurisé permet aux copropriétaires d’accéder aux documents essentiels de la copropriété. Le budget prévisionnel annuel, les comptes du fonds de travaux, le règlement de copropriété et les procès-verbaux d’assemblée générale sont consultables en ligne. L’état daté, plafonné à 380 euros TTC, fournit la situation financière du lot lors d’une vente. Le carnet d’entretien de l’immeuble recense les travaux réalisés et programmés.

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Location immobilier

Chercher sa location Aides Aides financières pour la location : les dispositifs disponibles pour les locataires et bailleurs Contrat de location Gérer sa location Fin de la location

Aussi dans la rubrique Élaborer son projet de location : budget, type de bail, situation familiale

    • Le bail d'habitation : contrat de location et droits des parties
    • ALJT : un réseau de résidences pour jeunes en Île-de-France
    • Louer une chambre chez l'habitant : le guide complet
    • Modèle de bail mixte
    • Acceptation de sous-location
    • Colocation : mode d'emploi pour trouver et réussir sa cohabitation
    • Attestation d'hébergement à titre gratuit : modèle et démarches
    • Bail de mobilité : contrat de location meublée courte durée
    • Comment louer un appartement : guide complet pour locataires et propriétaires
    • Demande de sous location d'un logement
    • Refus de dispense ou de réduction de préavis suite à résiliation d'une sous-location
    • Location meublée : les 7 avantages pour le propriétaire bailleur
    • Premier appartement : la liste complète pour bien s'installer
    • Appartement en rez-de-chaussée : ce qu'il faut savoir avant d'acheter ou de louer
    • Logement intermédiaire : loyer plafonné et accès facilité au locatif
    • Bail emphytéotique : définition, durée et obligations des parties
    • Refus de sous-location
    • Contrat de sous-location
    • Résidence principale : définition, durée d'occupation et avantages fiscaux
    • Comment mettre en location un logement ?
    • Sous-location : règles, risques et démarches à connaître
    • Colocation étudiante : avantages, inconvénients et conseils pratiques
    • Location d'appartement entre particuliers : comment trouver et louer sans agence
    • Louer un logement en couple : ce qu'il faut savoir selon votre statut
    • Location en couple : règles et obligations selon votre situation
    • PACS et location : qui signe le bail et quelles sont les règles ?
    • Trouver une colocation : les solutions pour partager un logement
    • Colocation : conseils pratiques pour vivre ensemble harmonieusement
    • La colocation : règles de vie et formalités pour une cohabitation réussie
    • La colocation senior : une alternative au domicile individuel
    • Colocation : règles juridiques et obligations des colocataires et propriétaires
    • Règlement intérieur de colocation
    • Colocation : les règles pour bien vivre ensemble
    • La colocation pour adultes : une solution de logement partagée et économique
    • Quel budget prévoir pour une location ?
    • Aménager un appartement étudiant : guide complet pour un logement fonctionnel et agréable

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Vente immobilier

    Loi Alur et vente

    Mis à jour le 02/11/2020 5 min
  • Location immobilier

    Surface habitable : définition, calcul et obligations légales

    La surface habitable correspond à la superficie réelle des pièces de vie dans un logement. Cette notion, définie par le code de la construction et de l’habitation, joue un rôle déterminant dans les transactions immobilières et les contrats de location. La surface habitable exclut les caves, garages, combles non aménagés et les zones avec une hauteur de plafond inférieure à 1,80 mètre.
    Mis à jour le 29/04/2026 9 min
  • Copropriété

    La loi ALUR en copropriété : les réformes majeures

    Mis à jour le 22/03/2025 6 min
  • Achat immobilier

    7 effets de la Loi Alur pour les propriétaires

    Mis à jour le 13/01/2023 6 min

Sujets connexes

  • Diagnostic immobilier
  • Indivision
  • Viager
  • Copropriété
  • Mobil home
  • Achat immobilier
  • SCI
  • Vente immobilier

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement