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Charges locatives : comprendre la régularisation annuelle et les obligations du locataire et du propriétaire

Les charges locatives représentent un poste financier majeur dans la relation entre le locataire et le propriétaire. Ces dépenses, initialement avancées par le propriétaire bailleur, sont ensuite récupérées auprès du locataire selon des règles précises définies par la loi du 6 juillet 1989 et le décret n°87-713 du 26 août 1987. La régularisation annuelle des charges locatives constitue une obligation légale qui permet d’ajuster les provisions versées par le locataire en fonction des dépenses réelles engagées.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 14 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

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Gérer sa location : perception du loyer, obligations du bailleur et fiscalité

Sommaire.

  1. En bref
  2. Quelles sont les charges récupérables auprès du locataire
  3. Comment fonctionne le paiement des provisions pour charges
  4. La régularisation annuelle des charges locatives : une obligation légale
  5. Quelles charges restent à la charge du propriétaire
  6. Comment calculer et ajuster le montant des provisions
  7. Contester ou réclamer une régularisation des charges locatives
  8. Les particularités selon le type de logement loué
  9. Régularisation au départ du locataire
  10. Les taxes récupérables dans les charges locatives
  11. Conseils pratiques pour bailleurs et locataires
  12. FAQ

En bref

  • Les charges récupérables du locataire couvrent l’entretien courant, les petites réparations et certaines taxes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.
  • Le paiement des charges s’effectue par provisions mensuelles, avec une régularisation annuelle obligatoire basée sur les dépenses réelles.
  • Le propriétaire doit communiquer un décompte détaillé au moins un mois avant la régularisation des charges locatives, avec justificatifs accessibles pendant six mois.
  • Le délai de prescription pour réclamer ou contester les charges locatives s’établit à trois ans à compter de la fin de l’année concernée.

Quelles sont les charges récupérables auprès du locataire

Les charges récupérables locatives du locataire se répartissent en trois grandes catégories fixées par décret. La première englobe les dépenses liées aux services rendus au logement et à l’usage de l’immeuble. La deuxième concerne les frais d’entretien courant et les petites réparations dans les parties communes. La troisième regroupe les taxes locatives que le propriétaire peut légalement répercuter.

Pour les ascenseurs et monte-charges, les charges du locataire comprennent la consommation d’électricité, les visites périodiques d’entretien, le nettoyage régulier et la fourniture de produits comme les graisses ou les lampes. Les menues réparations portant sur les boutons, les paumelles ou les fusibles entrent dans cette catégorie. Le contrôle technique quinquennal reste à la charge du propriétaire.

Le chauffage collectif et l’eau constituent un poste important des charges locatives du locataire. Celui-ci rembourse la consommation d’eau froide et chaude, l’eau utilisée pour l’entretien des espaces verts et des parkings, ainsi que les produits d’exploitation et de traitement. La fourniture d’énergie pour le chauffage, l’entretien des équipements de production et la location des compteurs figurent parmi les charges récupérables locatives.

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Comment fonctionne le paiement des provisions pour charges

Le paiement des provisions s’effectue mensuellement ou trimestriellement selon les modalités prévues dans le contrat de bail. Le montant des charges locatives versé par anticipation se base sur le budget prévisionnel et les résultats des années antérieures. Cette avance permet au propriétaire de couvrir les dépenses courantes sans attendre la régularisation annuelle des charges locatives.

Les provisions versées par le locataire apparaissent distinctement du loyer sur la quittance. Cette séparation facilite le suivi et la transparence dans la relation entre le locataire et le propriétaire. Pour un logement en copropriété, le propriétaire bailleur s’appuie sur les appels de fonds du syndic pour déterminer un montant des charges locatives cohérent.

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Dans une location meublée, le bail peut prévoir soit des provisions avec régularisation, soit un forfait fixe. Le forfait simplifie la gestion administrative mais ne permet aucune régularisation des charges réelles en fin d’année. Pour le bail mobilité, le forfait devient obligatoire et s’ajoute au loyer sans ajustement ultérieur possible.

La régularisation annuelle des charges locatives : une obligation légale

La régularisation des charges locatives récupérables intervient au moins une fois par an après réception des comptes définitifs. Cette opération compare les provisions versées aux dépenses réelles engagées sur la période. Si les provisions excèdent les charges réelles du locataire, le propriétaire procède à un remboursement. Dans le cas inverse, le locataire complète le montant manquant.

Bon à savoir

Attention : les charges locatives sont limitativement énumérées par ces décrets, c’est-à-dire que le propriétaire ne peut pas demander au locataire le paiement d’une charge qui n’y serait pas mentionnée.

Au moins un mois avant de procéder à la régularisation des charges locatives, le propriétaire transmet au locataire un décompte détaillé. Ce document précise le montant total des dépenses, la répartition entre les différents postes et le mode de calcul appliqué. Pour le chauffage et l’eau chaude collective, une note d’information spécifique accompagne le décompte.

Les justificatifs des dépenses restent à la disposition du locataire pendant six mois après l’envoi du décompte. Cette période permet au locataire de vérifier la réalité des charges et de contester d’éventuelles anomalies. Les factures, contrats d’entretien et relevés de consommation constituent les pièces habituellement consultables.

Bon à savoir

Les dépenses correspondant à la rémunération du gardien ou du concierge sont exigibles au titre des charges récupérables à concurrence de 40 % de leur montant lorsqu’il assure seul l’élimination des déchets ou l’entretien des parties communes (Cass, 3e civ., 8 mars 2018, n° 17-11985).

Que se passe-t-il en cas de régularisation tardive

Le délai de prescription fixé à trois ans encadre la régularisation des charges locatives du propriétaire. Si le propriétaire et le locataire n’ont pas effectué la régularisation avant la fin de l’année civile suivant celle de l’exigibilité des charges, le locataire dispose d’un droit particulier. Il peut alors exiger un paiement échelonné sur douze mois pour le complément réclamé, après envoi d’une lettre recommandée.

Cette protection vise à éviter qu’un locataire subisse une demande de paiement importante et soudaine pour des charges anciennes. Le juge peut refuser une régularisation tardive si le délai écoulé révèle une attitude déloyale du propriétaire. La bonne foi et la diligence dans la gestion des charges locatives conditionnent donc l’acceptation des demandes de régularisation.

Bon à savoir

Attention : si vous louez un appartement avec parking et garage, il ne faut pas oublier de récupérer les charges locatives du lot appartement et celles des lots garage et parking ! En revanche, si vous avez trois appartements dans la copropriété et que le syndic ne distingue pas les 3 lots, vous ne devez récupérer les charges locatives que pour le lot que vous louez.

Quelles charges restent à la charge du propriétaire

Les gros travaux ne figurent jamais parmi les charges récupérables du locataire. Le remplacement de la chaudière collective, la réfection de la toiture, le ravalement de façade ou le changement des portes et fenêtres incombent au propriétaire. Les travaux de mise aux normes des canalisations ou des systèmes d’évacuation relèvent également de sa responsabilité.

Les honoraires du syndic, les primes d’assurance de l’immeuble et les frais de création d’espaces verts constituent des charges du propriétaire non récupérables. Le remplacement des équipements collectifs comme les digicodes ou les boîtes aux lettres reste à sa charge. La taxe foncière, à l’exception de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et de la taxe de balayage, ne peut être répercutée sur le locataire.

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Pour le salaire des employés d’immeuble, la récupération partielle obéit à des règles précises. Un gardien ou concierge logé sur place génère une charge récupérable à hauteur de 75 % de son salaire s’il assure le nettoyage et la gestion des poubelles. Si une seule de ces tâches est effectuée, seuls 40 % du salaire peuvent être récupérés. Un employé non logé permet une récupération totale de sa rémunération.

Comment calculer et ajuster le montant des provisions

Le calcul des provisions pour charges s’appuie sur les dépenses de l’année précédente ou sur le budget prévisionnel de la copropriété. Le propriétaire divise le montant annuel estimé par douze pour obtenir la provision mensuelle. Cette méthode garantit une répartition régulière des charges locatives sur l’année et évite les variations brutales.

Bon à savoir

Le propriétaire d’immeuble peut également faire établir des tantièmes pour chaque lot, comme c’est le cas en copropriété, c’est ce qui est le plus équitable pour tous.

Après la régularisation annuelle des charges, le propriétaire peut ajuster les provisions si l’écart entre les sommes versées et les charges réelles dépasse 20 %. Cette modification nécessite une information préalable du locataire au moins un mois avant son application. Il convient de ne pas se baser sur une année exceptionnelle pour réviser les provisions, afin de maintenir une stabilité dans le paiement mensuel.

Dans les communes intérieures d’une copropriété, l’électricité pour l’éclairage et les frais de personnel d’entretien influencent le montant des charges locatives. L’entretien des parkings, des voies de circulation et des espaces verts extérieurs ajoute des postes de dépenses variables selon la taille et les équipements de l’immeuble. La consultation du dernier décompte annuel permet d’anticiper l’évolution des provisions.

Bon à savoir

Attention : il est interdit de demander un forfait de charges à votre locataire, sauf si vous louez un local d’habitation meublé. En effet, le forfait de charges est définitif et ne peut être régularisé. Si le montant des charges réelles est inférieur au forfait, tant mieux pour le propriétaire, s’il est supérieur, tant pis pour lui.

Contester ou réclamer une régularisation des charges locatives

Le locataire dispose d’un délai de prescription de trois ans pour contester une régularisation ou réclamer un trop-perçu. Cette contestation débute par une demande écrite de justificatifs dans un délai raisonnable, généralement trente jours. Le propriétaire doit répondre en fournissant les factures et documents prouvant la réalité des dépenses engagées.

Si les explications fournies ne satisfont pas le locataire, celui-ci peut saisir la commission départementale de conciliation. Cette instance gratuite tente de trouver une solution amiable entre les parties. En cas d’échec de la conciliation, le recours au tribunal judiciaire devient possible pour trancher le litige sur les charges locatives récupérables.

Bon à savoir

Astuce : si le montant des charges réelles est supérieur à la provision versée, le propriétaire pourra augmenter le montant de la provision afin qu’elle se rapproche du montant des charges réelles.

Le propriétaire ne peut en aucun cas réaliser un bénéfice sur les charges locatives du locataire. Les montants réclamés doivent correspondre strictement aux dépenses réelles engagées et justifiées. Toute surfacturation ou inclusion de charges non récupérables expose le propriétaire à un contentieux et à l’obligation de rembourser les sommes indûment perçues.

Les particularités selon le type de logement loué

Dans une maison individuelle, les charges locatives se limitent souvent à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. L’absence de parties communes réduit considérablement les postes de dépenses récupérables. Le locataire assume directement ses consommations d’eau, d’électricité et de chauffage par abonnement personnel.

Bon à savoir

Depuis le 25 octobre 2020, lorsque l’immeuble est équipé d’une installation centrale de chauffage, de froid ou d’eau chaude sanitaire et qu’il est muni des dispositifs d’individualisation des frais télé-relevables, le bailleur doit transmettre au locataire (semestriellement ou trimestriellement sur demande du locataire, puis mensuellement à compter du 1er janvier 2022) une évaluation de la consommation de chaleur, de froid et d’eau chaude sanitaire de son local privatif (décret n° 2020-886 du 20 juillet 2020).

Pour les logements en copropriété, la régularisation des charges locatives du propriétaire suit le calendrier des assemblées générales et des comptes du syndic. Le délai entre la clôture des comptes et la transmission au locataire peut s’étendre sur plusieurs mois. Cette particularité explique que la régularisation annuelle intervienne parfois avec décalage par rapport à l’année civile.

Les logements sociaux appliquent également le principe des charges récupérables locatives du bailleur, avec des modalités définies par des accords collectifs. Le bailleur social transmet chaque année un décompte détaillé aux locataires, selon les mêmes obligations de transparence que dans le secteur privé. Les provisions sur charges suivent une logique identique de régularisation basée sur les dépenses d’entretien et les taxes.

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Décompte des charges de copropriété : comprendre et vérifier ce document annuel

Régularisation au départ du locataire

Lorsque le bail prend fin, la régularisation des charges locatives reelles intervient même si les comptes annuels ne sont pas encore disponibles. Le propriétaire peut retenir une somme sur le dépôt de garantie pour couvrir les charges impayées ou les dégradations constatées lors de l’état des lieux de sortie. Cette retenue exige une justification précise avec factures ou devis à l’appui.

Si la régularisation définitive intervient après le départ du locataire, le propriétaire dispose d’un an pour procéder à l’ajustement final. Un complément peut être réclamé ou un remboursement effectué selon le solde entre les provisions versées par le locataire et les charges réelles. Le délai de prescription de trois ans s’applique également dans cette situation.

Bon à savoir

Le locataire peut également refuser d’aller consulter les pièces justificatives si l’endroit prévu pour les consulter est trop éloigné du lieu de la location. Dans une jurisprudence, il s’agissait d’un lieu de consultation au Havre pour un bien loué à Paris. L’appréciation se fera au cas par cas.

Il est conseillé d’insérer dans le bail des clauses précisant les modalités de régularisation en fin de location. Ces dispositions facilitent le traitement des situations où le locataire quitte le logement en cours d’année. La proratisation des charges selon la période d’occupation effective garantit une répartition équitable des dépenses d’entretien et de fonctionnement.

Les taxes récupérables dans les charges locatives

La taxe d’enlèvement des ordures ménagères constitue la principale taxe récupérable auprès du locataire. Cette redevance finance la collecte et le traitement des déchets dans la commune. Son montant apparaît sur l’avis de taxe foncière reçu par le propriétaire, qui la répercute ensuite dans les charges locatives du locataire.

À noter

Le locataire ne pourra valablement se prévaloir d’aucun droit lui permettant d’exiger de vérifier le contenu des engagements souscrits par une société chargée de l’entretien, par exemple, et d’avoir connaissance du contrat conclu. Il ne peut non plus demander, en copropriété, le montant de toutes les factures car c’est le syndic qui les a et non le copropriétaire. Il peut seulement exiger le relevé des charges individuelles adressé au copropriétaire avec la répartition concernant le lot loué.

La taxe de balayage, lorsqu’elle existe, figure également parmi les charges récupérables locatives. Elle rémunère le nettoyage des voies publiques et des trottoirs par les services municipaux. La redevance d’assainissement, qui finance le traitement des eaux usées, complète la liste des taxes que le propriétaire peut légalement récupérer.

Ces taxes apparaissent distinctement dans le décompte annuel transmis au locataire. Leur montant varie selon les communes et les politiques locales de gestion des déchets et de l’eau. Le locataire peut vérifier la cohérence de ces montants en consultant les tarifs publics votés par la collectivité territoriale.

Bon à savoir

Si la régularisation des charges fait apparaître un solde créditeur en faveur du locataire et que vous ne lui remboursez pas ce trop-payé, celui-ci bénéficie d’une action en répétition de charges indûment payées qui se prescrit au bout de 3 ans à compter du jour où vous lui avez communiqué les pièces justificatives de la régularisation (Cass. 3e civ., 9 novembre 2017, n° 16-22.445).

Conseils pratiques pour bailleurs et locataires

Le propriétaire bailleur doit archiver tous les justificatifs pendant au moins trois ans pour respecter le délai de prescription. Une organisation rigoureuse des factures, contrats et relevés facilite la préparation du décompte annuel et prévient les litiges. La transmission d’un document clair et détaillé renforce la confiance dans la relation entre le locataire et le propriétaire.

Le locataire a intérêt à conserver toutes les quittances mentionnant les provisions sur charges versées chaque mois. La comparaison avec le décompte annuel permet de détecter rapidement les erreurs de calcul ou les charges non récupérables indûment facturées. La consultation des justificatifs dans les six mois suivant leur mise à disposition constitue un réflexe utile.

À lire aussi
Mise en demeure de payer les charges locatives

En cas de doute sur la régularisation des charges locatives récupérables, la demande d’explications complémentaires reste la première démarche à privilégier. Le dialogue entre les parties résout souvent les incompréhensions sans recourir à une procédure contentieuse. La saisine de la commission de conciliation offre une solution gratuite et rapide avant d’envisager une action en justice.

FAQ

Quelle est la fréquence obligatoire pour la régularisation annuelle des charges locatives du locataire ?

La régularisation des charges locatives doit intervenir au moins une fois par an. Le propriétaire compare les provisions versées aux dépenses réelles et ajuste le solde. Cette obligation légale s’applique aux locations vides et aux locations meublées avec provisions, mais pas aux forfaits de charges.

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Litige locatif : comment régler un conflit entre propriétaire et locataire ?

Combien de temps le propriétaire conserve-t-il les justificatifs des charges locatives ?

Les justificatifs restent disponibles pendant six mois après l’envoi du décompte au locataire. Le propriétaire doit toutefois archiver ces documents pendant trois ans pour respecter le délai de prescription. Cette durée permet au locataire de contester une régularisation ou de réclamer un remboursement.

Peut-on refuser une augmentation des provisions pour charges en cours de bail ?

Le propriétaire peut ajuster les provisions si l’écart avec les charges réelles dépasse 20 %, après information du locataire un mois avant. Cette révision se base sur la régularisation annuelle précédente. Le locataire ne peut pas refuser une augmentation justifiée par des dépenses d’entretien réelles et documentées.

Bon à savoir

Le locataire peut lui aussi saisir la commission de conciliation s’il n’est pas d’accord avec les montants demandés, les calculs effectués, s’il remet en doute la véracité des documents présentés ou s’il n’a pas eu la possibilité de consulter les documents. Il devra alors envoyer au propriétaire un courrier recommandé pour lui demander des précisions. Si le propriétaire ne régularise pas les charges et que le locataire pense avoir trop payé, celui-ci pourra demander au propriétaire par lettre recommandée d’effectuer la régularisation des charges, faute de quoi il pourra saisir la commission de conciliation

Comment récupérer un trop-perçu sur les charges après le départ du logement ?

Le propriétaire effectue la régularisation finale dans l’année suivant le départ, même si les comptes définitifs ne sont pas disponibles. Le remboursement du trop-perçu s’ajoute à la restitution du dépôt de garantie ou fait l’objet d’un versement séparé. Le délai de prescription de trois ans protège les droits du locataire.

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